Réseau échouage
Les cétacés étant des espèces protégées, seules les personnes habilitées sont autorisées à intervenir sur un échouage. Les membre du réseau échouage ont reçu une formation spécifique et sont détenteurs de la Carte Verte, délivrée par le Ministère de l’Environnement, qui les autorise à manipuler, examiner, transporter un mammifère marin échoué mort ou vivant. Toute intervention en dehors de la présence d’un titulaire de la Carte Verte ou de son mandataire est illégale.
La Réunion compte 1 à 3 échouages par an.
A La Réunion, GLOBICE est en charge de la coordination du Réseau Echouages au niveau local. Le réseau échouage de la Réunion inclut plusieurs partenaires : Aquarium de La Réunion, Muséum d’Histoire Naturelle, Direction Régionale de l’Environnement, Brigade Nature Océan Indien, Office National De la Chasse et de la Faune Sauvage, Réserve Naturelle Marine, Kélonia et quelques vétérinaires libéraux.
Présentation

On retrouve des traces de description des premiers échouages dès le 16e siècle en Hollande. En France, les données sont collectées dans le cadre du Réseau National d’ Echouage (RNE), coordonné par le Centre de Recherches sur les Mammifères Marins (CRMM) de La Rochelle. Le RNE a des antennes dans toutes les régions littorales françaises.

Les échouages peuvent avoir différentes origines : naturelles ou anthropiques. Il est souvent difficile de déterminer l’origine d’un échouage d’autant plus que la plupart ont des causes multifactorielles.

Les échouages sont des sources de données précieuses pour différents domaines : connaissance globale des espèces, recensement des espèces présentes dans une zone géographique, pathologies, écologie…